Surtourisme : quand le paradis devient bondé
De Venise à Bali, les destinations les plus prisées disent « ça suffit » aux flots incessants de visiteurs.
La marée montante des visiteurs
Partout dans le monde, le surtourisme est devenu l'un des problèmes les plus débattus dans l'industrie du voyage. Les vols bon marché et les réseaux sociaux ont rendu plus facile que jamais l’accès à presque toutes les destinations, et un nombre record de personnes explorent désormais des endroits autrefois calmes et isolés. Si le tourisme apporte de l’argent et des emplois, il crée également de graves problèmes pour les personnes qui y vivent. Les résidents locaux voient souvent leur vie quotidienne perturbée par le bruit, la hausse des prix et la congestion constante des rues. Le défi pour les gouvernements est de gérer la croissance d’une manière qui soit juste et durable.
Venise : une ville flottante sous pression
Venise, l'une des villes les plus célèbres d'Italie, est un symbole de romance depuis des siècles. Mais aujourd’hui, c’est aussi un symbole de surtourisme. Les jours de grande affluence, des milliers de visiteurs se pressent dans la petite zone centrale, mettant ainsi à rude épreuve les anciennes infrastructures et les bâtiments historiques de la ville. En 2024, le gouvernement local a introduit un petit tarif journalier pour les excursionnistes et limité la taille des groupes touristiques. Les responsables affirment que l'objectif est de préserver la ville pour les générations futures et de protéger le caractère authentique de la vie vénitienne quotidienne. Tout le monde n’est pas content, mais la plupart conviennent que quelque chose devait changer.
Barcelone : Quand les habitants disent « Assez »
Peu de villes ont manifesté une réaction plus forte contre le tourisme de masse que Barcelone, en Espagne. Ces dernières années, les habitants ont organisé des manifestations, brandi des pancartes indiquant « Les touristes rentrent chez eux » et ont même aspergé les visiteurs de pistolets à eau. Leurs principales plaintes sont la hausse du coût du logement, la perte des commerces de proximité et le sentiment que leurs quartiers sont transformés en musées à ciel ouvert. Le conseil municipal a réagi avec de nouvelles réglementations, notamment un plan visant à interdire les locations de vacances à court terme d'ici 2028. Le maire a promis de donner la priorité au bien-être des résidents.
Bali : à la recherche d'un nouvel équilibre
Sur l'île indonésienne de Bali, l'impact de la croissance rapide du tourisme est également impossible à ignorer. Autrefois un paradis tranquille, Bali est aujourd'hui aux prises avec des embouteillages, des pénuries d'eau et des tas de déchets sur ses plages. Le gouvernement a tenté d'atténuer ces problèmes en introduisant une taxe de séjour et en favorisant les visites dans des zones moins peuplées en dehors du sud principal. La nouvelle législation impose également aux visiteurs étrangers de suivre des règles de comportement plus strictes. De nombreux Balinais espèrent que ces mesures contribueront à protéger leur culture et leur environnement naturel.
Le voyage peut-il encore être une force pour le bien ?
Les experts estiment que le tourisme en lui-même n’est pas un ennemi : le problème réside dans la manière dont il est géré. Un nombre croissant de voyageurs préfèrent désormais les « voyages lents », visitant moins d'endroits pendant plus longtemps et dépensant de l'argent dans les entreprises locales. Certaines villes testent un plafond sur le nombre de visiteurs quotidiens, tandis que d'autres utilisent des billets à entrée horaire pour contrôler les foules. L’espoir est qu’un modèle plus juste et plus durable puisse protéger à la fois la planète et le plaisir de la découverte. Comme l'a dit un écrivain spécialisé dans les voyages : « Le meilleur voyage est celui qui laisse un endroit meilleur que ce que nous avons trouvé. »
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1Surtourisme : quand le paradis devient bondé
Venise : une ville flottante sous pression
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2Venise, l'une des villes les plus célèbres d'Italie, est un symbole de romance depuis des siècles. Mais aujourd’hui, c’est aussi un symbole de surtourisme. Les jours de grande affluence, des milliers de visiteurs se pressent dans la petite zone centrale, mettant ainsi à rude épreuve les anciennes infrastructures et les bâtiments historiques de la ville. En 2024, le gouvernement local a introduit un petit tarif journalier pour les excursionnistes et limité la taille des groupes touristiques. Les responsables affirment que l'objectif est de préserver la ville pour les générations futures et de protéger le caractère authentique de la vie vénitienne quotidienne. Tout le monde n’est pas content, mais la plupart conviennent que quelque chose devait changer.
Le voyage peut-il encore être une force pour le bien ?
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3Les experts estiment que le tourisme en lui-même n’est pas un ennemi : le problème réside dans la manière dont il est géré. Un nombre croissant de voyageurs préfèrent désormais les « voyages lents », visitant moins d'endroits pendant plus longtemps et dépensant de l'argent dans les entreprises locales. Certaines villes testent un plafond sur le nombre de visiteurs quotidiens, tandis que d'autres utilisent des billets à entrée horaire pour contrôler les foules. L’espoir est qu’un modèle plus juste et plus durable puisse protéger à la fois la planète et le plaisir de la découverte. Comme l'a dit un écrivain spécialisé dans les voyages : « Le meilleur voyage est celui qui laisse un endroit meilleur que ce que nous avons trouvé. »
Qu'est-ce que Barcelone a promis d'interdire d'ici 2028 ? __________
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4Nommez un problème auquel Bali est confrontée à cause du trop grand nombre de touristes. __________
Les effets négatifs d'avoir trop de touristes dans des lieux célèbres
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5Le coût élevé des billets d'avion en Europe
Un petit tarif journalier pour les excursionnistes et des limites sur la taille des groupes